Un jeune homme se présente pour une place de vendeur dans un grand magasin. Le responsable lui demande s’il a de l’expérience. Alors, le jeune postulant répond : – Dans la vente, si j’ai de l’expérience ? Aiaiaiaiaille, je suis le roi de la vente, mon cousin il avait une boutique, j’ai tout vendu, maintenant il est parti au soleil tellement je l’ai rendu riche. Sur la tête de ma mère, y’a pas meilleur vendeur que moi ! Le responsable, amusé par une telle assurance, décide de prendre le jeune homme à l’essai pour la journée. Le soir, il revient pour constater le chiffre d’affaires réalisé : – Alors, combien de ventes as-tu faites aujourd’hui ? – Une seule, j’ai vu un seul client. – Ce n’est pas très brillant ça, et c’est une vente de quel montant ? – 150.000 Euros. – Quoi ? 150 000 Euros ? Avec un seul client ? Mais… comment ça ? Et le vendeur raconte : – Un type se présente et je lui ai vendu un hameçon. Puis je lui propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches. Et comme je lui dis qu’il ne peut pas pêcher sans être bien équipé, je lui vends aussi la grande canne avec la ligne, les bouchons et un moulinet. Après, pour pas qu’il ait honte devant les autres pêcheurs, je lui ai vendu l’équipement, les bottes, le ciré et le bob. Parce que avec sa canne toute neuve, s’il a pas l’équipement, y va passer pour un plouc, et mes clients, ils peuvent être cons, mais pas avoir l’air de ploucs. Puis je lui demande où il compte aller pêcher. Il me dit sur la Côte. Alors, je lui dis qu’il ferait bien d’acheter un bateau pour pêcher au large, et je lui vends un hors-bord avec deux moteurs. Et je lui demande comment y va emmener son bateau sur la Côte. Y savait pas, alors je lui ai vendu une Mercedes et une remorque pour tracter. Et puis on a fait les comptes. Ca faisait 153.000 Euros. J’ai fait un prix, à 150.000 Euros, et il a signé. Le chef est ahuri, assis par terre, il n’en croit pas ses oreilles : – Tu as vendu un bateau et une Mercedes à quelqu’un qui venait pour acheter un hameçon ? – Heu…Pas vraiment. En fait, le client il venait acheter une boite de tampons pour sa femme, alors je lui ai dit : – Puisque ton week-end est foutu, pourquoi t’irais pas à la pêche ?